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L’échéance approche pour les employeurs des 180.000 travailleurs qui reçoivent encore des chèques-repas papier

BRUXELLES – À partir du 1er octobre 2015, les employeurs ne pourront plus commander de chèques-repas papier. À cette date, tous les employeurs devront donc être passés du système papier au système électronique. Pourtant, 25 % d’entre eux (environ 16.400) ne l’ont pas encore fait. S’ils n’effectuent pas cette transition à temps, ce sont 180.000 travailleurs qui risquent de se retrouver dans une situation difficile. C’est pourquoi l’USS (Union des secrétariats sociaux) appelle les employeurs à passer dès à présent aux chèques-repas électroniques.

Fin du chèque-repas papier
Le chèque-repas papier disparaîtra au 1er janvier 2016. C’est ce qui a été décidé conjointement par les partenaires sociaux et confirmé par arrêté royal par le gouvernement en 2014. Les derniers chèques-repas papier qui seront remis aux travailleurs concerneront les prestations de septembre 2015. Ils ne seront valables que jusqu’au 31 décembre 2015. Un employeur peut commander des chèques-repas via son secrétariat social ou directement auprès d’un émetteur. À partir du 1er octobre 2015, les fournisseurs de chèques-repas et les secrétariats sociaux ne pourront plus accepter de nouvelles commandes de chèques-repas papier pour les prestations effectuées après le mois de septembre.

Les secrétariats sociaux et les émetteurs sont prêts
Depuis 2011, les employeurs peuvent décider de recevoir des chèques-repas sous forme électronique. Cela fait donc déjà un certain temps que les secrétariats sociaux proposent le système des chèques-repas électroniques. Pour cela, ils collaborent étroitement avec la VIA (Vouchers Issuers Association), qui représente les intérêts des trois émetteurs de chèques-repas (Edenred, Monizze et Sodexo). Ces derniers confirment qu’ils travaillent déjà depuis trois ans au passage aux chèques-repas électroniques et qu’ils sont tout à fait prêts à accompagner les dernières entreprises vers une numérisation totale des chèques-repas. C’est désormais aux employeurs de faire le dernier pas dans cette voie et de prendre contact avec leur secrétariat social ou leur émetteur. Plus de 180.000 travailleurs risquent de se retrouver dans une situation difficile si leur employeur n’effectue pas la transition de la version papier à la version électronique à temps.

L’utilisation de chèques-repas est en constante augmentation
Ces trois dernières années, l’utilisation de chèques-repas électroniques a connu une augmentation spectaculaire. Au 31 mars 2015, 43.199 employeurs (65,85 %) proposaient le chèque-repas électronique à 1.470.831 travailleurs (88,34 %), ce qui représente une forte augmentation par rapport aux années précédentes. En effet, fin 2014, ils étaient 34.185 employeurs (52,11 %) à proposer des chèques-repas électroniques, contre 15.524 fin 2013 (23,66 %). Et en 2012, seuls 7.137 employeurs (10,88 %) travaillaient avec la version électronique. De plus, à l’heure actuelle, 15.000 commerçants sont déjà affiliés au réseau des émetteurs de chèques-repas électroniques. Les travailleurs peuvent donc utiliser leurs chèques-repas électroniques dans un nombre très important et très diversifié de magasins de la grande distribution, de commerces de détail et d’établissements horeca.

Alors que, fin mars, 35 % des employeurs n’avaient pas encore effectué le passage aux chèques-repas électroniques, nous n’en sommes plus aujourd’hui qu’à 25 %. Les employeurs sont donc conscients de l’importance de cette transition, mais ce sont surtout des PME qui tardent à se décider. C’est pourquoi l’USS exhorte cette catégorie d’entreprises à passer le plus rapidement possible au système électronique.


Un bel exemple de simplification administrative
Le passage des chèques-repas papier à un système électronique unique permet une réduction des coûts et une diminution des charges administratives des employeurs. L’ASA (Agence pour la simplification administrative) a calculé que si tous les chèques-repas devenaient électroniques, la réduction potentielle des charges s’élèverait à 94.185.114 € par an (12.880.295 pour les employeurs, 67.580.668 € pour les commerçants et 13.724.151 € pour les travailleurs). Le système électronique est totalement sûr et très simple à utiliser, aussi bien pour les employeurs que pour les travailleurs. Il permet un paiement plus rapide et une réduction du nombre de chèques périmés. Les commerçants voient eux aussi leurs coûts diminuer et bénéficient d’un remboursement plus rapide dans les 48 heures. La VIA indique que les clients qui ont déjà effectué la transition sont très satisfaits du réseau de fournisseurs auprès desquels la carte électronique peut être utilisée, tant dans la grande distribution que dans les commerces de détail.

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